L’électricité sans fil s’attaque au WiFi

23 01 2010
Le chargeur Airenergy

Le chargeur Airenergy

RCA a mis au point un chargeur qui exploite les ondes émises par les bornes WiFi permettant de recharger les batteries des appareils électroniques comme un portable ou un baladeur.

Le chargeur Airenergy du RCA  a été présenté au Consumer Electronics Show 2010 à Las Vegas. Ce petit module se branche sur le port USB de l’appareil, il capte les signaux WiFi et les convertit en électricité afin de recharger ses batteries.

Le principe de transfert de l’énergie sans fil n’est pas une découverte (voir article: Démonstration du transport de l’énergie sans fil) mais Airenergy est le premier dispositif à récupérer de l’énergie de manière assez efficace pour une application commerciale.

En effet, lors d’une démonstration à Las Vegas, un téléphone Blackberry a été chargé à 30% en une heure et demi uniquement par le biais des ondes WiFi. En réalité tout dépend du nombre de bornes aux alentours, chez vous, dans un restaurant ou dans un centre commercial.

Sources:

Physorg, Enerzine.

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18 millions de dollars levés pour l’encre solaire d’Innovalight

10 01 2010
Cellule solaire d'Innovalight

Cellule solaire d'Innovalight

L’entreprise californienne Innovalight a débloqué 18 millions de dollars pour pousser le développement de sa technologie d’encre solaire.

Innovalight conçoit des prototypes de cellules solaires en pulvérisant de l’encre composée de nanoparticules en Cuivre Indium Gallium Sélénium (ou CIGS) sur un substrat. L’avantage de ce procédé vient de sa simplicité de fabrication. L’application de l’encre pouvant se faire à froid et nécessitant moins de machines, on observe une réduction notable de l’énergie utilisée ainsi que du coût de production par rapport à une cellule solaire classique.

Le 8 Septembre 2009, la compagnie Innovalight annonçait une efficacité record pour son encre en convertissant 18% de la lumière solaire en électricité à l’aide de cellules en silicium. Ces performances ont été certifiées par le laboratoire des énergies renouvelables du département américain de l’énergie (NREL) et par l’institut Fraunhofer des systèmes énergétiques solaires (ISE) en Allemagne.

Dans son communiqué du 6 Janvier 2010, Innovalight déclare, entre autre, vouloir profiter de cet argent afin de dépasser les 20% d’efficacité pour ses cellules solaires et faire des énergies fossiles des options du passé.

Sources:

Innovalight, Enerzine 12.





L’énergie des marées et des courants marins récupérée par…Un cerf-volant!

7 01 2010
L'Hydrowing de SeaKinetics

L'Hydrowing de SeaKinetics

Une hydrolienne quelque peu originale va bientôt s’inviter à l’European Marine Energy Centre (EMEC), en Ecosse, pour effectuer des tests en bassin.

L’Hydrowing de SeaKinetics débarque dans le monde des hydroliennes. Avec ses allures de cerf-volant, celle-ci peut être immergée à des profondeurs comprises entre 25 et 150 mètres, attachée par des câbles d’amarrage.

L’appareil est situé à une profondeur suffisante pour être protégé des navires, des débris et des intempéries tout en tirant une quantité d’énergie optimale.

Le concept de l’Hydrowing intègre une technologie qui lui permet de se placer face au courant, les turbines fonctionnant ainsi dans les meilleures conditions possibles.

Espérons que les tests soient concluants et que la technologie se developpe dans les années à venir.

Sources:

Enerzine, SeaKinetics, EMEC.





Google surveillera bientôt les déforestations

6 01 2010

L’omniprésent Google n’en finit plus de multiplier ses domaines d’activité. En plus de l’annonce du lancement de son propre téléphone, la firme a également révélé un logiciel de suivi des déforestations.

Google met à profit son expertise en cartographie pour produire un logiciel de surveillance des déforestations. Celui-ci n’est pas destiné à un usage lucratif puisqu’il se rajoutera à la liste des activités de Google.org, soit la partie philanthropique de l’entreprise.

Google, Imazon ainsi que le Carnegie Institution for Science ont compilé des données d’images satellites passées et présentes afin d’évaluer les déforestations et de pouvoir en modéliser leur évolution dans le futur.

Une version « Beta-Test » est déjà disponible pour un nombre restreint de partenaires. Une version complète sera probablement disponible dans le courant de l’année. Cette technologie a des chances de devenir un excellent outil de sensibilisation.

Sources:

Enerzine, Google.org.





Un collecteur solaire d’un nouveau genre testé en Italie

27 12 2009
Concentrateur solaire à miroirs rotatifs adaptables

Concentrateur solaire à miroirs rotatifs adaptables

Le premier concentrateur solaire à miroirs rotatifs adaptables au monde a été inauguré le 27 novembre dernier en Italie, près de Florence.

Le premier concentrateur solaire à miroirs rotatifs adaptables a été présenté à l’Observatoire d’Arcetri. Il a été développé par l’Institut National d’optique appliquée du CNR de Florence, mais exploite les technologies de l’entreprise entreprise Ronda High-Tech.

Le principe est simple et rappelle un peu le fonctionnement des fours solaires. Un rail dessinant un demi-cercle, à l’image de ceux sur lesquels on place des caméras de télévision, supporte un module constitué d’une toile comprenant 8 mètres carrés de miroirs qui se déplace en fonction de la position du soleil. Le rôle de ces miroirs est de renvoyer les rayons solaires vers un moteur stirling qui utilise l’énergie thermique afin de fournir de l’énergie électrique.

La véritable avancée de ce projet réside dans son rendement surfacique. Un demi-cercle d’environ 250 mètres carrés (25 mètres de diamètre) produirait autant d’énergie que 2500 mètres carrés de panneaux solaires photovoltaïques, à savoir 200 kW (kilowatts) soit la consommation énergetique d’une soixantaine de familles.

Sources:

Bulletins électroniques, Corriere della sera.it.





Stockage de l’énergie: La glace mise à l’épreuve

21 12 2009
La glace conservateur...d energie!

La glace conservateur...d'énergie!

La glace conservera peut être bien plus que vos petits plats surgelés! Une nouvelle solution de stockage de l’énergie pointe son nez afin d’atténuer les pics de consommation.

Tout d’abord, il faut savoir que le stockage de l’énergie est un concept très peu maitrisé. L’avènement des énergies renouvelables l’a mis sur le devant de la scène car l’éolien comme le solaire ne sont pas des sources fournissant de l’énergie en permanence, elles ne sont pas stables.

Cela crée donc des périodes de sous-production, vents trop faibles pour l’éolien ou la nuit pour le solaire, et de surproduction lors des heures dites creuses (entre 2h et 5h du matin).

L’idée de l’entreprise  Calmac serait de produire de la glace pendant les heures creuses à l’aide de leur système « Ice Bank », pour rentabiliser cette surproduction et ainsi anticiper les phases de sous-production. En effet la glace servirait à refroidir les bâtiments le jour, évitant ainsi d’utiliser de l’énergie pour faire fonctionner les climatiseurs.

Ce système pourrait trouver sa place principalement dans les bureaux, hôpitaux ou encore centres commerciaux en promettant 20 à 40% d’économie sur la facture d’électricité.

Sources:

CleanTech Republic, Technologies Propres, Treehugger, Calmac.





Stockage de l’énergie: le papier se plie en quatre!

12 12 2009
Une batterie composée de papier alimente une diode

Batterie à base de papier

Grace à une équipe de chercheurs de l’université de Stanford (Californie), ceux qui ont peur de la feuille blanche pourront toujours la transformer en batterie électrique!

Ajoutez une pincée de nanotubes en carbone (minuscules tubes de l’ordre du milliardième de mètre!) ainsi que des nanofils d’argent dans une encre spécifique et melangez. Plongez-y une feuille de papier et laissez la sécher. Une fois sèche, trempez la feuille dans une solution au lithium puis dans une solution conductrice d’électricité.

Une recette plus qu’originale pour changer une feuille de papier en batterie extrêmement légère capable d’absorber et de restituer de l’électricité rapidement. Selon l’équipe de Stanford, ce genre de technique pourrait alléger les batteries actuelles de 20% en se substituant à certains composants métalliques.

Il ne reste plus qu’à trouver des champs d’application à cette technologie, bien que l’automobile soit déjà sur la liste.

Sources (vidéo):

Le Monde, Enerzine.