Les rupteurs de pont thermique, une technologie qui gagne a être connue

20 11 2009

Photo d'un batiment par thermographie

Photo d'un batiment par thermographie, cliché réalisé par France Thermographie Infrarouge et Infiltrométrie (FT2i)

Après avoir beaucoup progressé dans l’isolation des murs et des parois vitrées, la thermique du batiment s’attaque au reste, c’est à dire aux ponts thermiques.

Ces discontinuités particulières dans les parois ou dans les matériaux engendrent des pertes énergétiques de moins en moins négligeables dans le contexte du grenelle de l’environnement et les futures réglementations thermiques.

Les rupteurs de pont thermique de l’entreprise Schöck ont eu la part belle au salon Batimat 2009, quoi de plus normal quand on sait que 25% des émissions de CO2 en France sont dues au secteur du batiment.
Cette technologie n’est encore que peu connue en France car elle était jugée trop couteuse par rapport à ses qualités, maintenant que l’isolation a évoluée, les ponts thermiques représentent de plus en plus de pertes en termes de pourcentages ce qui a eu pour conséquence d’activer le marché.

Malgré cela, les surcouts occasionnés font que cette technologie représente un investissement de 10 à 12 ans, en fonction des économies d’énergies realisées.
Le vrai point positif des rupteurs de pont thermique est qu’ils peuvent être utilisés aussi bien pour le neuf que pour la rénovation. Au-dela des économies d’énergie, c’est un avantage considérable.

Sources:

CyberBTP, Schöck, Toutsurlisolation, Batimat.

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